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ENTRETIEN AVEC AGNES TERSOU

 

Le Décodé : Bonjour Madame Tersou, merci d’avoir accepté de nous recevoir. Pouvez-vous vous présenter aux nouveaux étudiants qui arrivent à l’université cette année ?

Agnès Tersou : Bonjour. Je suis Agnès Tersou, en charge de la mobilité entrante dans ce service depuis plusieurs années, je suis à UT1C aux relations internationales depuis une quinzaine d’années.

 

Pouvez-vous nous parler du parcours universitaire puis professionnel qui vous a menée ici ?

J’ai fait mes études dans cet établissement et j’ai terminé avec un Master 2 (DESS à l’époque), Administration et Gestion de la Communication. J’ai travaillé à Paris VI au sein des Relations Internationales puis j’ai été recrutée à UT1C dans ce service des Relations Internationales en tant que contractuelle et j’ai passé un concours qui m’a permis d’être titularisée sur ce poste.

 

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre mission au sein de ce service ?

J’ai la responsabilité du pôle de la mobilité entrante. Nous accueillons les étudiants en programme d’échange ou à titre individuel, qui s’inscrivent à un diplôme. Dans le cadre des programmes d’échange nous aidons les étudiants pour toutes les formalités qui précèdent les aspects pédagogiques, nous organisons une semaine d’accueil pour ces étudiants accueillis en programme d’échange. Il y a une chaîne d’inscription administrative au service des Relations Internationales qui permet un accueil adapté aux non-francophones.

J’ai une responsabilité sur les mobilités du personnel, personnel administratif et enseignant de l’établissement. Dans le cadre Erasmus, il y a une possibilité de mobilité pour les étudiants qui peuvent obtenir une bourse, mais aussi pour le personnel enseignant et administratif, et je m’occupe également des conventions hors Europe pour les nouveaux partenariats et le renouvellement des conventions. Nous avons des accords sur tous les continents : des accords Erasmus pour l’Europe et des conventions bilatérales hors Europe. La mise en place de ces partenariats s’effectue par exemple lors de salons professionnels ou lors d’accueil de délégations, et ce sont souvent les enseignants ou les directeurs de composantes qui ont des relations et des contacts et qui proposent de développer un partenariat.

 

Vous êtes régulièrement en contact avec les étudiants ?

Oui et pour ma part surtout avec les étudiants entrants dans le cadre des programmes d’échange, que l’on accueille à la rentrée ou au mois de janvier et tout au long de l’année pour le suivi de leur dossier. Les étudiants en programme d’échange sont en permanence en contact avec nous, je gère aussi le contingent CROUS réservé aux étudiants internationaux. Nous les informons des périodes d’examen, et on édite un relevé de notes qui est spécifique puisqu’il est utilisé par l’université d’origine pour valider le diplôme de cette université. Les étudiants en programme d’échange font un choix de cours à la carte dans l’établissement d’accueil et valident le diplôme de l’université d’origine, avec une reconnaissance académique.

 

Une anecdote insolite ?

Ce n’est pas très insolite dans l’administration ! [Rires] Ce qui est marquant, c’est les étudiants qui en fonction de leur expérience dans leur université d’origine ont parfois du mal à se repérer dans l’établissement d’accueil, c’est-à-dire qu’il y a peut-être un choc culturel ou administratif en fonction de leur origine, et donc c’est pour cela que parfois on a besoin de les encadrer un peu plus. Souvent ils s’étonnent que l’emploi du temps des cours ne soit pas connu trois mois à l’avance. Ou encore pourquoi ils ne connaissent pas la date de chaque examen six mois à l’avance. La majorité d’entre eux s’adapte et ils comprennent notre mode de fonctionnement, UT1C est une université où il y a vingt mille étudiants et on ne peut pas les encadrer, comme dans un petit établissement. C’est très enrichissant de travailler avec des étudiants internationaux parce qu’il y a un apport très riche de ces différences culturelles que l’on constate chaque année, c’est vraiment intéressant.

 

Vous êtes en contact seulement avec les étudiants étrangers qui arrivent ?

Avec les enseignants également et dans ce service des Relations Internationales, il y a aussi le pôle de mobilité sortante qui organise tous les départs dans le cadre des programmes d’échange.

 

Avez-vous des conseils pour les nouveaux arrivants à l’Université ?

N’hésitez pas à nous contacter et sachez surtout que notre service est ouvert tous les jours : du lundi au vendredi de 8h30 à 17h00, et entre midi et deux on essaie de s’arranger pour qu’il y ait toujours quelqu’un ; nos portes sont toujours ouvertes. On est là pour accueillir tous les étudiants. Il y a des périodes pour les étudiants sortants, des périodes de candidature. Il faut que les étudiants d’UT1C prennent vraiment le réflexe de consulter soit le site Internet, Moodle, parce qu’il y a sur ces outils énormément d’informations. Les campagnes d’information débutent généralement en octobre pour les étudiants qui veulent faire une mobilité à l’étranger, on communique énormément, on organise des ateliers de préparation, etc. Il faut vraiment qu’ils en profitent. En général il n’y a pas de souci sur les candidatures, mais il est bien de rappeler aux étudiants qu’ils ont des moyens pour être informés s’ils veulent faire une mobilité à l’étranger. Nous recommandons aux étudiants de faire au moins une mobilité car c’est une expérience tellement enrichissante. La mobilité est obligatoire, seulement dans certains cursus, notamment via l’École européenne de droit, mais même si dans le reste des formations elles ne sont pas obligatoires, elles sont fortement recommandées.

 

Il semblerait, en droit notamment, que les étudiants ont parfois peur de partir car ils craignent de ne pas suivre les cours qu’ils auraient pu suivre à UT1C, qu’en pensez-vous ?

 

L’année de leur mobilité, les étudiants ont un programme de cours à UT1C et les cours qu’ils suivent dans leur université d’accueil sont en cohérence avec le programme de l’université d’origine, et nous y veillons. C’est vraiment encadré et vérifié par un conseiller pédagogique, il y a un enseignant qui les suit tout au long de l’année. Avant la mobilité, pour la préparer, il y a un contrat d’étude qui est vu, contrôlé et validé par ce conseiller pédagogique. À l’arrivée sur place, en fonction des horaires des cours, éventuellement, le choix de cours va être revu et le conseiller pédagogique confirme, modifie en fonction de ces horaires. Si le conseiller pédagogique a validé le choix de cours, si l’étudiant revient avec un relevé de notes il valide le diplôme d’UT1C mais le choix de cours suivi dans l’université d’accueil est très cohérent. On ne leur demande pas de choisir Arts plastiques par exemple. De toute façon on signe des contrats bilatéraux en fonction justement de ces listes de cours. On n’envoie pas d’étudiant dans un établissement où les listes de cours ne correspondraient pas.

 


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