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ENTRETIEN AVEC FRANCIS QUEROL DOYEN DE LA FACULTE D’ADMINISTRATION ET DE COMMUNICATION

Le Décodé : Bonjour Monsieur le Doyen, nous sommes ravis de vous rencontrer à l’occasion de cet entretien. D’abord, pourriez-vous vous présenter au sein de cette université ?

Francis Querol : Bonjour Mademoiselle, bonjour Monsieur, je suis également ravi de vous rencontrer aujourd’hui, parce que ce rendez-vous vient finalement concrétiser plusieurs occasions manquées. Alors, la Faculté d’administration et de communication, au sein de l’Université Toulouse I Capitole, est une petite faculté, certes, mais – et j’aurai l’occasion de vous le dire – une faculté dynamique. C’est une petite faculté parce qu’elle accueille aujourd’hui à peu près 1800 étudiants, et elle offre à ses étudiants la possibilité de suivre une licence AES (Administration Économique et Sociale), puis éventuellement, pour ceux qui le souhaitent, de poursuivre par un master, soit un master Information et Communication, soit un master Sciences Économiques et Sociales, et les deux formations de master sont extrêmement prisées des étudiants. Nous avons aussi – mais c’est quand même bien secondaire – quelques licences professionnelles, notamment dans le secteur agricole, qui sont rattachées à la Faculté.

La Faculté a aussi souhaité s’internationaliser. Nous avons délocalisé la licence AES et le master Sciences Économiques et Sociales au Vanuatu, qui est un pays extrêmement lointain, à près de 17000 km. Pour une raison simple : le Vanuatu a la particularité d’être le seul pays à avoir été un condominium franco-britannique.

Voilà brièvement ce que l’on pouvait dire sur la présentation de la Faculté.

 

Vous, personnellement, en tant que doyen, comment êtes-vous parvenu à ce poste ? Quel est votre parcours au sein de l’université ?

Je suis maître de conférences en droit public dans cette même université depuis 1989. On accède au mandat de doyen par l’élection, et j’ai donc été élu par le Conseil de la Faculté en septembre 2013. Vous constatez donc que mon mandat arrivera à échéance en septembre 2018, dans quelques mois.

Je crois que l’on devient doyen à partir du moment où l’on a conscience que l’on peut apporter des choses à une faculté. Certes, en tant qu’enseignant j’ai toujours enseigné dans cette Faculté. Mon premier cours en amphithéâtre est un cours que j’ai dispensé en finances publiques dans cette Faculté. Et depuis lors, je n’ai jamais cessé d’enseigner dans cette faculté, je l’ai vue évoluer, à l’époque il s’agissait de la Faculté d’administration économique et sociale, aujourd’hui, administration et communication – vous voyez, il y a eu un changement de nom. J’ai souhaité m’investir, apporter ma vision des choses à cette Faculté très attachante, autant par les étudiants qui la fréquentent, que par les enseignants qui y interviennent et les personnels administratifs. Il y a cinq ans, j’ai senti le besoin de faire quelque chose pour cette Faculté qui m’avait offert mon premier cours en amphithéâtre.

 

Quels projets avez-vous mené durant votre mandat ?

Durant mon mandat, j’ai essayé de moderniser la Faculté, et la modernisation a pris plusieurs orientations. Tout d’abord, j’ai instauré l’étude d’une deuxième langue obligatoire à partir de la L2. Il me semble en effet que pour un étudiant aujourd’hui, il est indispensable de maîtriser au moins trois langues étrangères. Alors bien sûr, cela a pu surprendre, mais finalement l’idée a été très bien acceptée aussi bien par mes collègues juristes ou économistes, que par mes collègues de langue qui ont pu répondre à la demande. Et donc aujourd’hui, nous avons forcément deux langues étrangères proposées à partir de la L2. Moderniser, cela veut dire également essayer de mieux coordonner le passage de la licence au master. Nous avions en effet deux masters, Information et Communication, et Sciences Économiques et Sociales, et je m’étais rendu compte que peu d’étudiants de la licence AES avaient un accès à ces masters. Nous avons donc inséré en L3 d’AES des matières qui permettent aux étudiants qui souhaitent les suivre de postuler aux masters de la Faculté, avec des chances de succès. Moderniser signifie également ouvrir la Faculté à l’international. Je l’ai déjà évoqué, mais c’est vrai que nous avons une grande réussite, la délocalisation au Vanuatu. La première fois que nous avons ouvert au Vanuatu, c’était en avril 2013, juste avant ma prise de fonction, et nous avons ouvert une L1 à l’époque qui comptait, si je ne m’abuse, un peu moins de trente étudiants. Je ne connais pas encore les effectifs pour la prochaine rentrée, mais l’année dernière, nous avions près de cent cinquante étudiants inscrits dans nos formations au Vanuatu. En février 2019, à la demande du gouvernement du Vanuatu, nous devrions ouvrir une licence dématérialisée. Car le Vanuatu est un pays composé de 83 îles, et bien entendu, certains étudiants qui demeurent dans des îles assez éloignées de la capitale – Port-Vila, sur l’île d’Éfaté – n’avaient pas accès à l’enseignement supérieur en langue française. Ce sera bientôt fait.

 

Vous insistez sur une dimension que vous considérez visiblement comme très importante, c’est que vous avez voulu insérer cette faculté dans l’international. Cela vient-il d’une spécificité de votre parcours, d’une préoccupation particulière pour la mondialisation ?

D’une ouverture personnelle à l’international, sans doute. D’une préoccupation aussi. Mais j’ai surtout regardé les étudiants d’aujourd’hui. Les étudiants d’aujourd’hui sont des étudiants qui voyagent, qui sont capables d’acheter sur Internet n’importe quel type de bien. Et je me suis dit que finalement nous avions une grande chance, c’est que la majeure partie de nos étudiants possède une formation pluridisciplinaire, en droit, en économie, en gestion, qui ne sont certes pas du même niveau que des étudiants seulement juristes, économistes ou gestionnaires, mais qui sont néanmoins d’excellent niveau – la preuve, c’est que nos étudiants se retrouvent ensuite en master de droit, en master à TSM, ou encore en master d’informatique. Donc je me suis dit que nous devions utiliser cette pluridisciplinarité pour permettre à nos étudiants de s’ancrer, d’aller, de voyager, de bénéficier des apports de l’international. Et j’insiste sur ce point : la pluridisciplinarité, en France, ne bénéficie pas toujours d’une excellente presse. C’est, à mon avis, une erreur. Parce que certes, nous formons des étudiants qui ne seront peut-être pas embauchés dans une très grande multinationale – encore que. Mais à l’inverse, nos étudiants pourront intéresser le tissu économique des PME et des établissements de taille intermédiaire. Car ils pourront naturellement aussi bien déchiffrer un contrat de travail qu’éventuellement mener une étude économique pour connaître les débouchés susceptibles d’une industrie. Et cette vision pluridisciplinaire, paradoxalement, est très appréciée à l’étranger. C’est aussi ce qui m’a poussé à ouvrir ces formations à l’étranger.

La Faculté s’est également investie dans une politique de coopération, nous avons d’autres projets, notamment un, très avancé, avec le Cameroun, et bien sûr, d’autres délocalisations sont envisageables, si les circonstances, bien entendu, s’y prêtent.

 

Nous savons que de nombreux étudiants de l’Université Toulouse Jean-Jaurès sont particulièrement intéressés par les masters proposés par votre faculté. Quelles sont vos relations avec les autres universités toulousaines ? Comment travaillez-vous ensemble ?

Nous travaillons beaucoup avec l’Université Paul-Sabatier, et, effectivement, avec l’Université Jean-Jaurès, surtout au niveau du master InfoCom, parce que c’est une formation co-accréditée entre nous-mêmes et l’Université Paul-Sabatier. Nous n’avons pas de licence en information et communication, en revanche nous proposons ce master 1, et nous recrutons très largement parmi les étudiants qui ont suivi la licence à Paul-Sabatier, ou éventuellement les étudiants qui ont suivi une licence Culture à l’université Jean-Jaurès. Donc, de ce point de vue, il y a une très forte coopération entre nos établissements. Jean-Jaurès un petit peu moins sans doute, mais très forte avec Paul-Sabatier. Ensuite, nous continuons à travailler ensemble également au niveau des masters 2 en Information et Communication, puisque nous offrons la possibilité à nos étudiants de suivre deux masters 2, les masters ACAC[1] et AGCOM[2], ou bien nous leur laissons la possibilité de partir en master 2 Information et communication à Paul-Sabatier.

 

Et au sein de notre université, que diriez-vous aux étudiants qui hésitent entre le droit et l’AES, qui ne savent pas exactement comment se positionner par-rapport aux deux formations ?

Je leur dirais la chose suivante : si vous êtes sûr que vous voulez travailler uniquement dans le secteur du droit, inscrivez-vous en droit, il n’y a pas de meilleure formation. Maintenant, si vous n’êtes pas encore totalement certain de ce que vous voulez faire, et si vous voulez posséder une excellente culture en droit, en économie, en gestion, venez nous rejoindre. Vous prendrez plaisir à suivre les enseignements qui vous seront dispensés. Et vous aurez un excellent niveau. Je prends un exemple, celui que je connais, je suis juriste moi-même. Eh bien, certains étudiants qui ont suivi la licence AES sont aujourd’hui avocats. C’est donc bien la preuve que les cours de droit qui sont dispensés au sein de la Faculté sont d’excellent niveau. En outre, bien sûr, les enseignants interviennent aussi à la Faculté de droit. J’enseigne le droit fiscal en L2 d’AES au premier semestre, et c’est le même enseignement que je dispense en L2 de droit au second semestre. Il est bien entendu que je ne change pas le niveau d’exigence.

Cela étant, il faut également savoir que la licence AES est une licence difficile. Difficile parce que, bien sûr, il y a toute la réflexion juridique, mais également économique, et à UT1, la réflexion économique est avant tout macroéconomique. On sait que nombre d’étudiants en droit ont horreur des mathématiques. Eh bien, les étudiants d’AES sont obligés d’apprécier aussi les mathématiques.

 

Donc, c’est plus cette ouverture que vous mettriez en avant.

Absolument. C’est cette ouverture qui fait notre richesse. C’est sans doute, encore, peu apprécié en France, ou pas apprécié à sa juste valeur, mais c’est vrai que la pluridisciplinarité enrichit. On s’ouvre à d’autres disciplines, à d’autres manières de penser, de voir les choses. Si vous voulez travaillez, si vous voulez réussir, venez nous rejoindre, on vous offrira un cadre très divers et je crois que vous y prendrez plaisir.

 

Au sein de la Faculté, est-ce qu’il y a une recherche particulière entreprise entre les différents membres, est-ce que vous-même vous avez réorienté votre recherche par rapport aux objectifs de la Faculté ?

La Faculté possède la particularité de ne pas dépendre d’une section CNU[3]. Donc il n’y a pas, à proprement parler, de recherche au sein de la Faculté. Ce qu’il y a, c’est deux types de recherche. Il y a tout d’abord la recherche individuelle des enseignants de la Faculté, moi-même, par exemple, je suis rattaché à l’IRDEIC[4], un centre qui dépend lui-même de la Faculté de droit et de l’École doctorale de droit et science politique. Et ça, c’est la situation la plus courante au sein de la Faculté, chaque enseignant est rattaché à un centre de recherche qui dépend naturellement de sa spécialisation (droit, économie, informatique…). Et puis, deuxième type de recherche, c’est celle qui est axée sur des matières que l’on ne retrouve pas ailleurs dans l’université, je pense notamment à la sociologie et à l’information et à la communication. Et là, nous avons des centres de recherche qui sont bien entendu rattachés à la Faculté, en raison de leur spécificité. Je pensais notamment à l’IDETCOM[5], qui est un laboratoire rattaché à la Faculté qui produit de la recherche en information et communication.

 

Question qui sort un peu du cadre très local, quelle est votre position sur Parcoursup, et comment Parcoursup a-t-il pu influencer votre sélection d’étudiants au sein de la Faculté?

Je dois dire que pour la Faculté, Parcoursup a été une grande réussite. Ça demandait beaucoup de travail, mais j’ai eu la chance de pouvoir m’appuyer sur une cellule administrative certes peu nombreuse, mais extrêmement compétente et motivée. Je peux vous dire aujourd’hui que nous avons traité 3158 candidatures, et qu’à ce jour, il n’y a aucun candidat sur liste d’attente. Ils ont tous reçu une réponse positive, et bien sûr, un certain nombre se sont désistés. Mais nous n’avons eu aucun problème avec Parcoursup. Parcoursup peut être un instrument de sélection, mais nous ne l’avons pas utilisé comme tel. J’avais dit au représentant des étudiants : « vous verrez que, d’ici la fin du mois de juin, nous aurons donné une réponse positive à tous nos étudiants ». Et c’est ce qui s’est passé, puisque dès vendredi dernier [22 juin], tous les étudiants avaient reçu une réponse positive.

 

L’an dernier, justement, la filière AES a été particulièrement plébiscitée, et il me semble même qu’il y a eu tellement de demandes qu’il y a dû avoir des refus. [Hochement de tête négatif de Francis Querol] Non ? Ce n’était pas le cas ?

Non, tout le monde a pu être accepté. En fait, je vais vous dire ce que sont les variations d’effectifs. Lorsque je suis arrivé au décanat, la filière AES – puisque c’est le gros de nos troupes – comptait en première année environ neuf-cents étudiants. C’était donc en 2013-2014. Puis les trois premières années, nous sommes allés jusqu’à mille et quelques étudiants. L’année dernière, nous sommes retombés à huit-cents. Et je pense que huit-cents en L1 devrait être l’effectif moyen que nous aurons dans les prochaines années. Nous aurons peut-être un peu moins d’étudiants, mais des étudiants plus motivés, et finalement c’est un paramètre qui se retrouve au niveau des taux de réussite à l’examen.

 

Qu’en est-il de l’insertion professionnelle des diplômés de la Faculté ?

Tout dépend à quel stade on se situe. Si on se situe au niveau de la licence, on ne peut pas parler d’insertion professionnelle parce que la très grande majorité des étudiants poursuit par un master. Et ensuite, il est plus difficile d’apprécier pour ceux qui quittent la Faculté. En revanche, en ce qui concerne les étudiants de master, nous avons une très bonne insertion professionnelle, aussi bien pour le master InfoCom que pour le master Sciences Économiques et Sociales. Pour le master InfoCom, c’est dû au fait que l’information et communication touche en réalité une multitude de secteurs et de professions. La communication peut par exemple concerner la publicité, l’administration territoriale, les situations de crise… Donc une multitude de situations qui s’ouvrent à nos étudiants – et en général, ils en profitent assez bien. En tout cas, c’est ce que nous ont montré les études de l’OFIP[6]. Le deuxième master, en Sciences Économiques et Sociales, offre également une insertion professionnelle assez intéressante parce qu’il est dirigé sur l’ingénierie du développement des territoires – autrement dit, le développement territorial. Et là aussi, le taux d’insertion professionnelle est assez bon.

 

On dit beaucoup de l’université qu’elle est en crise, qu’elle est contestée, qu’elle est concurrencée par les grandes écoles… En tant qu’enseignant-chercheur en droit, et en tant que Doyen de cette Faculté, que pensez-vous de ce genre d’affirmations ?

Ce que je pense, c’est que nous faisons du très bon travail aussi à l’université. Que ce soit en matière d’enseignement et en matière de recherche. Peut-être, ce que l’on peut nous reprocher, c’est de ne pas savoir mettre en avant ce que nous faisons. Mais en matière d’enseignement et de recherche, je crois que l’université peut être fière d’elle. Nous accueillons tout le monde, nos publications sont dans l’ensemble reconnues ; en revanche, c’est vrai, nous avons à gérer la masse. Tous les étudiants titulaires du bac peuvent nous rejoindre ; et quand vous vous trouvez face à des cohortes, il est quand même plus difficile naturellement d’avancer, mais nous y parvenons, et plus difficile peut-être de faire passer le message selon lequel nous faisons du très bon travail.

 

À titre personnel, quels sont vos projets futurs par rapport à cette Faculté ? Est-ce que vous comptez renouveler votre mandat, faire autre chose ?

Pour ce qui est du futur immédiat, vous comprendrez que je réserve ma décision avant tout à la présidente, et je ne répondrai donc pas à cette question. Vous verrez ce qui se passera au mois de septembre 2018. Si mon mandat devait s’achever en septembre, je dirais que j’ai pris beaucoup de plaisir, que nous avons bien travaillé, mais qu’il y a tellement d’autres choses à faire. Consolider ce qui existe, les partenariats internationaux, la licence AES qui a été réformée mais qu’il faut encore renforcer, mais également promouvoir vis-à-vis des étudiants. Les langues sans doute qu’il faudrait améliorer. Sans doute aussi le statut de l’étudiant. Il y a quelque chose qui m’interroge, c’est le statut de l’étudiant qui tombe malade – hélas – au cours d’un semestre universitaire. Comment lui permettre, malgré sa maladie, de progresser, ou en tout cas de ne pas être pénalisé ? En tout cas, il y a énormément de chantiers.

 

Quand vous parlez de maladie, vous pensez à un développement des échanges de cours en ligne, ou d’autres choses plus spécifiques ?

Cela existe déjà en partie. Mais je pense par exemple à l’étudiant qui tombe soudainement malade, qui ne peut pas suivre les TD. Que fait-on ? Est-ce qu’on neutralise la note de TD ? Il y a ici une réflexion à mener. Je reçois quelques étudiants qui me disent : « Monsieur, j’ai loupé certains TD, pourtant j’ai un certificat médical, mais je n’ai pas osé parler de ma maladie ». Surtout quand par ailleurs on regarde les notes de l’étudiant et qu’elles sont assez correctes. Mais l’étudiant peut être mis en échec parce que précisément, il a été handicapé par sa maladie. Il y a une réflexion à mener. Également, pour les étudiants salariés. Nous en avons beaucoup, la licence AES accueille un taux de boursiers très important. Nous avons des étudiants modestes et nous avons des étudiants qui travaillent pour financer leurs études.

 

Si vous aviez un dernier mot à adresser aux nouveaux étudiants d’AES, et à tous les étudiants de manière générale qui arrivent à l’université, que leur diriez-vous ?

Je leur dirais qu’ils ont fait le bon choix, à condition qu’ils soient sérieux, qu’ils soient travailleurs, qu’ils soient autonomes, et s’ils possèdent ces qualités, ils réussiront et nous les aiderons à réussir.

 

Propos recueillis par Jordan Puissant & Julie Briot-Mandeville.

 

 

[1] Administration et Communication des Activités Culturelles.

[2] Administration et Gestion de la Communication.

[3] Conseil National des Universités.

[4] Institut de Recherche en Droit Européen, International et Comparé.

[5] Institut du Droit de l'Espace, des Territoires et de la Communication.

[6] Observatoire des Formations et de l’Insertion Professionnelle.


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