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Sélection en Master : Quels sont les conseils des responsables de Master pour intégrer leurs formations ?

Présentation du Master droit pénal et sciences criminelles parcours droit pénal et sciences criminelles par le professeur Bertrand de Lamy.
Alors que les candidatures débutent le 27 avril, Le Décodé a interrogé pour vous les responsables de plusieurs Master de l’UT1 sur la sélection dans leurs formations ! Pour commencer c’est Bertrand de Lamy, responsable du Master droit pénal et sciences criminelles qui vous conseils sur les clés pour intégrer son parcours !


Avant toute chose, il convient de faire une rapide présentation de la structure du master droit pénal et sciences criminelles de l’Université Toulouse I Capitole, afin de faciliter la compréhension des prochains développements. Le M1 Droit pénal et sciences criminelles est la MENTION, qui ensuite se divise en différents PARCOURS en M2. La MENTION est proposée dans toute Université car elles doivent suivre une nomenclature nationale édictée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur. En ce qui concerne les PARCOURS, chaque Université est libre de proposer les parcours qu’elle souhaite. 

A l’Université Toulouse I Capitole, la MENTION (M1) présente trois PARCOURS (M2) : parcours droit pénal et sciences criminelles, parcours droit pénal et sciences criminelles programme franco-québécois en partenariat avec l’université de Laval, et enfin le parcours droit pénal des affaires publiques et privées. Le présent article se focalisera sur le parcours droit pénal et sciences criminelles dirigé par le Professeur De Lamy, vu la demande conséquente dont il fait l’objet.


Les candidats, qu’ils soient en L3 ou en M1, adresseront leur candidature de façon dématérialisée sur la plateforme eCandidat pour un PARCOURS (M2), les étudiants en sortie de L3 ne postuleront donc plus pour un M1 mais directement pour un M2, ceci dans un souci de meilleure gestion des flux. Le choix d’un parcours peut être assez précoce pour beaucoup d’étudiants en sortie de L3, certains n’ayant jamais suivi un cours de droit pénal, mais après la première année de master, il leur sera possible de demander de changer de parcours dans la mention, demande qui sera examinée par un comité de pilotage et autorisée si les raisons évoquées le justifient et si l’effectif entre les différents parcours reste équilibré. De même, une demande de changement de parcours dans une autre mention pourra être formulée, cette demande fera elle aussi l’objet d’un examen.


Classiquement, la candidature dématérialisée devra présenter, entre autres, le dossier universitaire et une lettre de motivation. Bien entendu, le dossier universitaire doit être de qualité, mais un étudiant qui juge son dossier moyen, voire mauvais, ne doit pas s’auto-censurer. En effet, le responsable du parcours, le Professeur De Lamy, a conscience de la difficulté du M1 et s’attachera plutôt à la progression entre le premier et le second semestre. De même, les étudiants n’ayant jamais suivi un cours de droit pénal ne sont pas écartés d’office, car ce qui importe au responsable de ce parcours est aussi le niveau juridique général.


En ce qui concerne la lettre de motivation, elle est capitale dans la candidature. Elle doit expliquer vos choix de formation, la cohérence de votre parcours, l’adéquation avec votre projet professionnel ou encore votre capacité de travail. Pour cela, il est possible de faire valoir ses emplois saisonniers, ses engagements associatifs. Concernant les stages, ils peuvent être intégrés dans ce cadre pour démontrer la curiosité et l’intérêt pour le droit pénal, toutefois ils ne conditionnent pas la sélection d’une candidature. Il faut aussi savoir qu’aucun entretien oral n’est organisé pour la sélection, il est donc très important que la lettre de motivation laisse transparaitre votre personnalité, votre profil. Chaque année, le Professeur De Lamy déplore recevoir 500 lettres de motivation similaires sur 985 candidatures. Il insiste sur le fait que cette lettre ne doit pas être stéréotypée, mais, à la fois, réfléchie et spontanée, et qu’il ne faut pas se brider en se disant que la lettre de motivation est trop personnelle. Bien évidemment, la lettre de motivation doit être rédigée après s’être renseigné sur le parcours, des matières dispensées aux débouchés professionnels, en passant par la prise de connaissance de l’existence des voies recherche et professionnelle.


Ensuite, à propos du parcours, il comprend 30 places fixes, dont 25 pour les sélectionnés et 5 pour les étudiants québécois dans le cadre du partenariat avec l’université de Laval. L’étudiant type de ce parcours envisage une carrière judiciaire après l’obtention d’un concours (police, gendarme, douanier, magistrature, avocature). Le responsable du parcours était notamment président du jury d’entrée et de sortie du CRFPA, il sait repérer un profil qui fera mouche en concours, comme en témoigne le satisfaisant taux de réussite de ses étudiants. Il est donc important de bien exposer son profil dans la lettre de motivation pour se voir ouvrir les portes de ce prestigieux master. De même, la formation donnera lieu à l’intervention d’avocats, juges, policiers, SPIP et d’anciens étudiants du M2, ce qui permettra aux étudiants de mieux se renseigner sur les concours et les différents métiers.



Propos recueillis par 

Matthias Aydin

 

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