Aller au contenu
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram

Vous êtes ici : Accueil > Rubriques > Sciences humaines

Sciences Humaines

Présentation

Cette rubrique traitera d'une thématique en lien avec les sciences humaines, une catégorie très large. Les sciences humaines regroupent de nombreuses disciplines qui cherchent à expliquer des phénomènes dont les explications ne relèvent pas de la biophysique, mais plutôt des influences, des faits sociaux, des autres ou de l'environnement sur les actions, comportements et attitudes humaines ! Cette rubrique contiendra des articles sur de nombreux sujets comme la psychologie sociale, la démographie ou encore l'antrophologie.

A la une

  • L’air de la ville rend-il vraiment libre ? 

    Le handicap est la première cause de discriminations en France, plus précisément à travers l’espace et le service publics. Jusqu’à présent, le handicap était essentiellement considéré comme relevant du domaine médico-social, mais la part humaine qu’il comprend, les interactions entres les différents acteurs qu’il rassemble, le vécu subjectif de ces derniers, ses enjeux et les questions qu’il soulève démontrent bien l’intérêt que la sociologie lui porte aujourd’hui. Dans le cadre de l’enquête de mémoire que je mène sur deux années, c’est le sujet que j’ai choisi de comprendre. Quel est le vécu des personnes en situation de handicap vivant en fauteuil roulant à travers l’accessibilité des lieux publics ? Lire la suite



Derniers articles

  • La sélection à l’université au renfort du mérite et de la liberté 

    Il est devenu normal, banal et acceptable de concevoir la sélection comme l’étendard exubérant et honteux des privilèges, le bûcher des égalités. Il s’agit là d’une lecture peu éclairée de ce que nous a apporté, durant deux siècles, l’acquis républicain français : le mérite. Quelle autre « injure » pourrait à ce point seoir à ce phénomène étrange, consistant à récompenser le fruit du travail ? Lire la suite


  • L’inégalité des chances 

    Lorsque j’étais en première année de sociologie, les amphithéâtres débordaient d’étudiants. Nous étions environ 300. Certains retardataires se voyaient contraints de rejoindre les marches d’escalier pour prendre place à nos côtés et suivre le cours. Les mois suivants, la salle s’est naturellement allégée de sa population, permettant finalement à chacun de suivre le cours sans se sentir tel un animal dans un centre d’abattage. N’en resta plus que 150. Les premiers partiels avaient commencé, et j’ai réalisé qu’il existait deux types d’étudiants : ceux qui restaient rédiger sur leur copie, et ceux qui, avant même que l’épreuve ne démarre, étaient restés près du bureau du surveillant de l’épreuve pour acter de leur présence et quitter la salle dans la foulée. N’en resta plus que 100. Les deux années qui ont suivi, nous étions déjà une petite élite de survivants. N’en resta plus que 50. Aujourd’hui je suis en Master (entrée sélective oblige), n’en resta plus que 11. La sélection s’est donc faite “naturellement”. Et personne ne s’en est indigné jusqu’à présent. Un sondage avait même été mené, nous indiquant que 65% des étudiants étaient favorables à une forme de sélection à l’université . Pourquoi donc une telle scandalisation de la gente étudiante aujourd’hui face à 1 ce phénomène qui se concrétise ? Lire la suite


  • Éphèbes, crise de virilité et genre 

    Avertissement au lecteur : cet article est biaisé. Quand la rédaction m’a commandé cet article, j’avais un souci d’ordre quasi épistémologique : comment traiter dans un article, un objet qui n’est autre que moi-même (selon les dires de la rédaction) et le tout de manière la plus objective possible, dans la droite ligne d’une neutralité axiologique si chère aux analyses en sciences humaines et sociales. Ne pas traiter le sujet, était une option, mais, ayant accepté cette commande, lecteur, je me devais cet avertissement : cet article est biaisé, mais au fond n’est-il pas là un risque commun à toute observation de phénomènes de société en cours ? Tout observateur mène son examen depuis un point qui n’est jamais tout à fait hors de lui-même. Mais tant que l’auteur en a conscience et que son lecteur est prévenu, tout va mieux. Bref, arrêtons là les lapalissades épistémologiques, cet article étant déjà biaisé, il ne manquerait plus qu’il soit creux. Lire la suite



  • twitter
  • facebook
Partager cette page


En appuyant sur le bouton "j'accepte" vous nous autorisez à déposer des cookies afin de mesurer l'audience de notre site. Ces données sont à notre seul usage et ne sont pas communiquées.
Consultez notre politique relative aux cookies